LE BLOG

Des infos, des astuces et bien plus !

Septembre au jardin

Pourquoi le mois de septembre est il idéal pour planter au jardin ?

Parce que la terre est encore chaude après l'été, ce qui favorise le développement des racines.

Et puis : Les pluies automnales permettent une meilleure reprise des plantations. Les températures plus douces limitent le stress hydrique et les besoins en arrosage. Les végétaux ont ainsi tout l'automne et l'hiver pour s'installer avant les fortes chaleurs de l'année suivante.

Planter en septembre, c'est donner à votre jardin les meilleures chances de s'épanouir durablement tout en préparant dès aujourd'hui les beaux extérieurs de demain.

Vous avez un projet d'aménagement, de plantation ou besoin d'un entretien de votre jardin ?

Notre équipe est à votre disposition pour vous accompagner.

 

 

La rentrée des classes

C'est la rentrée !

Après un été riche en baignades, en barbecues et en moments passés au jardin, il est temps de reprendre le rythme.

Mais ce n'est pas parce que les enfants retournent à l'école que votre extérieur doit être mis de côté !

Septembre est la période idéale pour : Préparer les plantations d'automne, entretenir ou préparer l'hivernage de votre piscine, imaginer vos futurs aménagements paysagers, redonner un coup d'éclat à votre jardin après l'été.

Toute l'équipe de L'îlot fleurs vous souhaite une excellente rentrée et reste à votre disposition pour tous vos projets extérieurs !

OPS

Et si les plus beaux moments de l'été commençaient directement dans votre jardin ?

Une piscine, c'est bien plus qu'un simple bassin : c'est un lieu de partage, de détente et de souvenirs inoubliables en famille ou entre amis.

Dès les premiers rayons du soleil et jusqu'aux belles journées de l'arrière-saison, elle transforme chaque instant en un véritable air de vacances.

OPS Oléron piscines & spas vous accompagne dans la création de votre espace bien-être, pour profiter pleinement de votre extérieur et prolonger l'esprit de l'été bien au-delà des vacances.

 

Un peu de douceur

Quand la lumière arrive doucement, que l’océan est encore calme, et que la plage appartient au silence du matin.

À la fin de l’été, ces moments prennent une saveur particulière.

Comme une pause avant la reprise, un souffle avant la rentrée…

L’Île d’Oléron se réveille lentement, entre couleurs pastel et horizon doré.

Et vous : vous aimez plutôt les lever de soleil ou les couchers de soleil ?

Photographie par @deepblue_karma

Préparer l'automne sans faux pas

Les 5 erreurs à éviter dans son jardin au sortir de l'été.

Ne vous affolez pas, il reste encore un petit peu de temps pour profiter des beaux jours de l'été mais...

On anticipe un peu !

Après les fortes chaleurs, on a souvent envie de “ranger” son jardin rapidement cependant certaines habitudes peuvent faire plus de mal que de bien

Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter

1. Trop arroser “pour compenser”, après la chaleur, on a tendance à sur-arroser. Mauvaise idée Les plantes ont besoin d’eau, oui, mais surtout de régularité et d’un juste dosage.

2. Tailler trop sévèrement, une taille trop radicale peut fragiliser les végétaux avant l’automne. Mieux vaut une taille douce et ciblée

3. Laisser les feuilles mortes s’accumuler partout, un peu de matière organique est utile, mais en excès cela peut favoriser maladies et parasites.

4. Négliger l’état des sols, après l’été, le sol est souvent sec et fatigué. Un apport de compost ou un léger travail du sol peut faire toute la différence

5. Oublier de relancer la vie du jardin, c’est le bon moment pour anticiper l’automne : plantations, entretien des massifs, remise en forme générale.

En résumé : La fin de l’été est une période clé pour préparer un jardin sain et beau pour la suite de la saison

Et si vous avez un doute, mieux vaut demander conseil à un professionnel

Les minis piscines

Les minis piscine : la grande tendance !

Depuis quelques années, la mini piscine s’impose comme une véritable alternative aux bassins traditionnels.

Longtemps considérée comme un “petit compromis”, elle est aujourd’hui devenue un choix assumé, moderne et très recherché.

Chez OPS Oléron piscines et spas, nous constatons une forte demande pour ce type de projet, aussi bien pour les résidences principales que secondaires.Pourquoi séduisent-elles ?

1. Une solution idéale pour les petits terrains.

Tout le monde ne dispose pas d’un grand jardin.

La mini piscine permet de transformer un espace réduit en véritable zone de détente.

Patio, cour intérieure, petit jardin ou terrain étroit : elle s’adapte là où une piscine classique serait difficile à implanter.

2. Moins d’eau, moins d’entretien.

C’est un avantage majeur :

• Volume d’eau réduit

• Moins de produits de traitement

• Filtration plus rapide

• Entretien simplifié

Résultat : plus de temps pour profiter, moins de contraintes au quotidien.

3. Une intégration paysagère élégante.

La mini piscine n’est pas seulement pratique, elle est aussi esthétique.

Elle peut être conçue comme un véritable élément de décoration extérieure :

• Margelles modernes

• Plages immergées

• Bois ou pierre naturelle

• Éclairage LED pour les soirées

Elle s’intègre parfaitement dans un aménagement paysager soigné.

4. Un budget souvent plus maîtrisé.

Sans entrer dans une logique de “low cost”, la mini piscine permet souvent :

• Une installation plus rapide

• Un coût global réduit

• Une consommation d’énergie moindre

C’est une solution cohérente pour ceux qui veulent un vrai bassin sans contrainte excessive.

Minimaliste, contemporaine, naturelle ou plus traditionnelle, la mini piscine peut être entièrement personnalisée.

 

 

Liner gris

Place au liner gris pour cette belle piscine située sur l’île d’Oléron !

Le choix d’un liner gris apporte une touche moderne et élégante, tout en donnant à l’eau de magnifiques reflets naturels.

Notre équipe a accompagné ce client dans la rénovation de son bassin, avec une pose soignée du liner pour redonner à la piscine tout son éclat et lui offrir une seconde jeunesse.

Une belle réalisation qui tombe à pic pour profiter pleinement de l'été indien sur Oléron...

Vous avez un projet de rénovation, changement de liner ou création de piscine ?

Notre équipe est à votre écoute pour vous accompagner dans votre projet.

Des massifs qui aime l'été

Les massifs méditerranéens : du soleil… sans effort !

Envie d’un jardin beau, chaleureux et facile à vivre même en plein été ?

Les massifs méditerranéens sont la solution idéale.

Inspirés des paysages du sud, ils mettent en avant des plantes résistantes à la chaleur et à la sécheresse.

Lavandes, romarins, oliviers, agapanthes, cistes…

Des végétaux robustes qui demandent peu d’eau et adorent le soleil.

Les avantages : peu d’arrosage, entretien limité, résistance aux fortes chaleurs, parfum et couleur tout l’été, un style naturel et lumineux.

C’est le compromis parfait entre esthétique et simplicité pour profiter d’un jardin agréable même en période de canicule.

Un extérieur méditerranéen, c’est un jardin qui vit avec le soleil… pas contre lui.

Baly Grey

Une piscine sublimée avec une membrane armée Bali Grey.

Nouvelle réalisation avec la pose d'une membrane armée 30/100 Bali Grey, un revêtement qui allie esthétique, durabilité et étanchéité.

Son coloris gris aux nuances naturelles offre une eau aux reflets élégants, tout en s'intégrant parfaitement dans un aménagement extérieur contemporain.

Au-delà de son aspect visuel, la membrane armée garantit une excellente résistance dans le temps et une finition soignée pour profiter pleinement de sa piscine en toute sérénité.

Chaque détail compte pour créer un espace de baignade à la fois beau, fiable et durable.

Merci à nos clients pour leur confiance sur ce beau projet !

L'îlot jardins services

Aujourd’hui, petit coup de projecteur sur Benoît Corbel, gérant et responsable de la partie entretien des jardins : L’îlot jardins services.

Derrière chaque jardin soigné, chaque haie entretenue et chaque extérieur impeccable, il y a avant tout de la passion, du savoir-faire et beaucoup d’investissement.

Toujours à l’écoute et attaché au travail bien fait, Benoît et ses équipes veillent chaque jour à l’entretien et à la beauté des espaces verts de ses clients.

Taille Entretien Soins des végétaux Suivi des jardins au fil des saisons…

Son objectif : permettre à chacun de profiter d’un extérieur agréable et bien entretenu toute l’année.

Protéger son jardin de la chaleur

Quelques astuces pour protéger vos plantes et votre jardin de la chaleur en été :

Arrosez tôt le matin ou en soirée pour limiter l’évaporation et permettre aux plantes de mieux absorber l’eau.

Paillez vos massifs et plantations : le paillage aide à conserver l’humidité des sols et protège les racines de la chaleur.

Utiliser des oyas : ces pots en terre cuite microporeuse que l’on enterre près des plantes diffusent l’humidité progressivement directement aux racines.

Protégez les plantes les plus fragiles avec un voile d’ombrage ou en les plaçant à mi-ombre pendant les fortes chaleurs.

Évitez les tailles importantes en période de canicule pour ne pas fragiliser davantage les végétaux.

Surveillez régulièrement l’état des feuilles et retirez les parties sèches pour garder vos plantes en bonne santé.

Un jardin bien entretenu résiste mieux aux fortes températures et reste agréable tout l’été !

Sécurité

Piscine rime avec plaisir…

Mais aussi avec vigilance !

Chaque année, les accidents autour des piscines rappellent l’importance de sécuriser cet espace, surtout lorsqu’il y a des enfants.

Les équipements indispensables : Une alarme de piscine conforme. Une couverture, un volet de sécurité ou une bâche à barres.

Un abri de piscine verrouillable. Une barrière de protection avec portillon sécurisé.

De plus la surveillance reste essentielle autour du bassin : Ne jamais laisser un enfant sans surveillance, même quelques secondes. Désigner un adulte responsable pendant la baignade.

Les bons réflexes : Mettre des brassards adaptés si nécessaire. Garder une perche, une bouée et un téléphone à proximité. Connaître les gestes de premiers secours.

Une piscine sécurisée, c’est profiter de l’été en toute sérénité pour toute la famille.

Partagez ce message pour sensibiliser autour de vous.

l'amour, l'amour

En ce mois d'août,

Célébrons l'amour sous le soleil et les étoiles, et même au bord de la piscine.

Bonne fête des amoureux à toutes et tous !

L’équipe L’îlot fleurs

Sauvegarder le vivant

Il suffit parfois de s’arrêter quelques minutes devant une fleur pour mesurer à quel point notre monde dépend de choses que nous ne regardons plus.

Une abeille qui butine, un papillon qui se pose sur une plante, un syrphe qui passe d’une fleur à l’autre : ces gestes minuscules participent à un processus immense, vieux de centaines de millions d’années, sans lequel une grande partie du vivant ne pourrait tout simplement pas se reproduire.

Les pollinisateurs ne sont donc pas seulement les « amis des abeilles » ou un sympathique sujet de sensibilisation écologique.

Ils constituent l’un des fondements biologiques de nos sociétés humaines. Et aujourd’hui, ce fondement est en train de se fragiliser.

Pendant longtemps, le déclin des insectes et des pollinisateurs a pu être présenté comme une inquiétude parmi d’autres, difficile à mesurer à l’échelle mondiale.

Ce n’est plus le cas.

Les travaux scientifiques accumulés ces dernières années montrent une diminution préoccupante de l’abondance et de la diversité de nombreux pollinisateurs sauvages.

L’IPBES la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité, faisait déjà état d’un déclin observé des pollinisateurs sauvages et soulignait les menaces liées notamment à la destruction des habitats, à l’agriculture intensive, aux pesticides, aux pollutions et au changement climatique.

En Europe, le constat est désormais particulièrement documenté : l’Agence européenne pour l’environnement estime qu’environ 40 % des espèces de syrphes, 20 % des papillons et 9 % des abeilles sont menacés d’extinction.

Elle parle d’une perte dramatique des pollinisateurs sauvages et souligne que cette situation met en danger à la fois les écosystèmes et la sécurité alimentaire.

Il faut donc cesser de parler du déclin des pollinisateurs comme d’un problème hypothétique appartenant à un futur lointain. Il est déjà là.

Et ce qui devrait nous inquiéter davantage encore, c’est que les facteurs responsables de cette disparition sont, pour une large part, parfaitement identifiés.

Les pollinisateurs sont souvent réduits à l’image de l’abeille et du miel.

C’est une vision beaucoup trop étroite.

Abeilles sauvages et domestiques, papillons, syrphes, coléoptères, certains oiseaux, chauves-souris et bien d’autres animaux participent à la reproduction des plantes.

Près de 90 % des plantes à fleurs sauvages dépendent, au moins en partie, de la pollinisation animale.

Dans l’agriculture, environ trois quarts des cultures vivrières mondiales dépendent au moins partiellement des pollinisateurs.

Fruits, légumes, noix, graines : une partie considérable de la diversité de notre alimentation repose sur cette relation invisible entre les fleurs et les animaux qui les visitent.

La Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) estime que les pollinisateurs contribuent à environ 35 % de la production végétale mondiale en volume et améliorent les rendements de 87 des 115 principales cultures vivrières.

Autrement dit, nous ne sommes pas face à une petite question de biodiversité parmi d’autres.

Nous sommes face à une question de survie des écosystèmes, de sécurité alimentaire et de qualité de l’alimentation humaine.

Les pollinisateurs nous nourrissent sans que nous leur ayons jamais versé un salaire.

Et c’est précisément là que commence le problème.

Notre système économique a pris l’habitude de considérer la nature comme une immense réserve de ressources : des terres à cultiver, des forêts à exploiter, des minerais à extraire, de l’eau à utiliser, des animaux à produire, des paysages à transformer.

La pollinisation échappe encore largement à cette logique parce qu’elle est fournie gratuitement par les écosystèmes.

Une abeille sauvage ne facture pas son travail. Un papillon ne présente pas de facture à l’arboriculteur. Les milliards d’insectes qui transportent le pollen d’une fleur à l’autre ne sont pas comptabilisés dans les bilans économiques.

Pourtant, dès lors qu’ils disparaissent, leur absence a un coût.

C’est l’une des contradictions fondamentales du modèle productiviste : il comptabilise ce qui est vendu, extrait et produit, mais beaucoup moins ce qui rend possible la production elle-même.

On peut alors détruire une haie pour gagner quelques mètres carrés de culture supplémentaire, supprimer une prairie pour augmenter la surface productive, utiliser des pesticides pour protéger une récolte, uniformiser les paysages agricoles et considérer chaque opération séparément comme économiquement rationnelle.

Mais l'ensemble produit un désastre écologique.

Il ne s’agit évidemment pas de dire que chaque agriculteur serait responsable de la disparition des pollinisateurs.

Ce serait une erreur et une injustice.

Les agriculteurs sont eux-mêmes pris dans un système de contraintes : pression sur les prix, concurrence internationale, endettement, exigences de rendement, concentration de la distribution, dépendance aux intrants et aux industriels de l'agrochimie.

Beaucoup subissent directement les conséquences d’un modèle qu’ils n’ont pas choisi.

Le problème est plus profond : c’est l’organisation générale de la production qui pousse à produire toujours davantage, plus vite et à moindre coût.

Le productivisme transforme ainsi les paysages vivants en surfaces de production.

Une haie devient une gêne pour les machines. Une prairie devient une réserve foncière. Une friche devient une terre « inutilisée ». Une diversité de cultures devient une complication. Un insecte devient un « ravageur » dès lors qu’il n’entre pas dans le calcul économique de la production.

Dans cette logique, même la vie doit être utile, rentable et contrôlable.

Or les pollinisateurs ont besoin exactement de l’inverse : de diversité, de fleurs, de refuges, de sols vivants, de haies, de prairies, d’arbres, de zones humides et d’une agriculture qui accepte de laisser une place à ce qui n’est pas immédiatement productif.

L’Agence européenne pour l’environnement identifie précisément la perte des habitats semi-naturels, l’intensification agricole et l’usage excessif des pesticides parmi les principaux facteurs du déclin des pollinisateurs.

Le capitalisme ne détruit pas les pollinisateurs par accident

Il faut aller plus loin dans l’analyse.

La crise des pollinisateurs ne relève pas uniquement de « mauvaises pratiques » qu’il suffirait de corriger à la marge.

Elle est aussi le symptôme d’un modèle économique fondé sur la croissance permanente, l’accumulation du capital, l’exploitation intensive des ressources et la recherche de rentabilité à court terme.

C’est ce que l’on peut appeler l’extractivisme : extraire toujours davantage du vivant sans prendre en compte les limites des écosystèmes qui rendent cette extraction possible.

Le capitalisme contemporain a développé une capacité extraordinaire à transformer le vivant en marchandises.

Mais il rencontre ici une limite fondamentale : les écosystèmes ne sont pas des machines.

On ne peut pas remplacer durablement une diversité d’insectes sauvages par quelques ruches d’abeilles domestiques. On ne peut pas compenser indéfiniment la disparition des habitats par des solutions technologiques.

On ne peut pas acheter sur un marché la complexité écologique qui a mis des milliers ou des millions d’années à se constituer.

La nature n’est pas une usine que l’on peut faire fonctionner en remplaçant une pièce défectueuse.

Et lorsque nous détruisons les pollinisateurs, nous détruisons en réalité une partie des conditions matérielles de notre propre existence.

Il ne suffit donc pas de planter quelques fleurs

Bien sûr, planter des fleurs, installer des nichoirs, laisser pousser une partie des jardins ou éviter certains pesticides sont des gestes utiles.

Ils permettent de recréer localement des refuges.

Mais ils ne doivent pas devenir un écran de fumée.

On ne sauvera pas les pollinisateurs uniquement avec des jardins individuels pendant que l’agriculture industrielle continue de simplifier les paysages, que les pesticides continuent de contaminer les milieux et que les habitats naturels disparaissent.

Protéger les pollinisateurs implique de remettre en cause nos façons de produire.

Cela signifie réduire fortement l’usage des pesticides, restaurer les haies et les prairies, préserver les zones naturelles, diversifier les cultures, soutenir une agriculture paysanne et agroécologique, protéger les sols, limiter l’artificialisation des terres et sortir de la logique selon laquelle chaque parcelle doit produire au maximum.

Cela signifie aussi accepter que l’agriculture ne puisse pas être pensée uniquement comme une activité industrielle.

Car une agriculture qui détruit les insectes, les sols, l’eau et la biodiversité finit par détruire les conditions de sa propre pérennité.

Défendre les pollinisateurs, c’est choisir quel monde nous voulons

La question des pollinisateurs nous oblige finalement à regarder beaucoup plus loin qu’une abeille sur une fleur.

Elle pose une question fondamentale : voulons-nous continuer à organiser nos sociétés autour de l’accumulation et de la croissance matérielle sans fin, ou voulons-nous organiser notre économie autour des limites du vivant ?

Les pollinisateurs nous rappellent une vérité que notre modèle économique cherche constamment à nous faire oublier : nous ne sommes pas séparés de la nature.

Nous ne sommes pas à l'extérieur du vivant, en position de l'administrer à notre convenance.

Nous en sommes une composante.

Lorsque les abeilles disparaissent, lorsque les papillons se raréfient, lorsque les syrphes deviennent silencieux, ce n'est pas seulement « la nature » qui perd quelque chose.

C'est notre monde qui devient moins habitable.

Protéger les pollinisateurs, ce n'est donc pas seulement protéger les abeilles.

C'est défendre la diversité du vivant contre sa réduction en marchandises.

C'est défendre une agriculture qui nourrit plutôt qu'une agriculture qui produit toujours plus.

C'est défendre des territoires vivants contre des territoires entièrement rationalisés.

C'est refuser que la rentabilité à court terme l'emporte systématiquement sur les équilibres dont dépend notre avenir et celui de nos enfants.

Et, au fond, c'est reconnaître une chose aussi simple que fondamentale : nous ne sauverons pas les pollinisateurs sans transformer notre rapport au vivant. Mais en les protégeant, nous protégeons aussi les conditions mêmes de notre existence.

Les pollinisateurs ne nous appartiennent pas. Nous dépendons d’eux.

L’Îlot Jardins Services

Sauvegarder le vivant

Il suffit parfois de s’arrêter quelques minutes devant une fleur pour mesurer à quel point notre monde dépend de choses que nous ne regardons plus.

Une abeille qui butine, un papillon qui se pose sur une plante, un syrphe qui passe d’une fleur à l’autre : ces gestes minuscules participent à un processus immense, vieux de centaines de millions d’années, sans lequel une grande partie du vivant ne pourrait tout simplement pas se reproduire.

Les pollinisateurs ne sont donc pas seulement les « amis des abeilles » ou un sympathique sujet de sensibilisation écologique.

Ils constituent l’un des fondements biologiques de nos sociétés humaines. Et aujourd’hui, ce fondement est en train de se fragiliser.

Pendant longtemps, le déclin des insectes et des pollinisateurs a pu être présenté comme une inquiétude parmi d’autres, difficile à mesurer à l’échelle mondiale.

Ce n’est plus le cas.

Les travaux scientifiques accumulés ces dernières années montrent une diminution préoccupante de l’abondance et de la diversité de nombreux pollinisateurs sauvages.

L’IPBES la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité, faisait déjà état d’un déclin observé des pollinisateurs sauvages et soulignait les menaces liées notamment à la destruction des habitats, à l’agriculture intensive, aux pesticides, aux pollutions et au changement climatique.

En Europe, le constat est désormais particulièrement documenté : l’Agence européenne pour l’environnement estime qu’environ 40 % des espèces de syrphes, 20 % des papillons et 9 % des abeilles sont menacés d’extinction.

Elle parle d’une perte dramatique des pollinisateurs sauvages et souligne que cette situation met en danger à la fois les écosystèmes et la sécurité alimentaire.

Il faut donc cesser de parler du déclin des pollinisateurs comme d’un problème hypothétique appartenant à un futur lointain. Il est déjà là.

Et ce qui devrait nous inquiéter davantage encore, c’est que les facteurs responsables de cette disparition sont, pour une large part, parfaitement identifiés.

Les pollinisateurs sont souvent réduits à l’image de l’abeille et du miel.

C’est une vision beaucoup trop étroite.

Abeilles sauvages et domestiques, papillons, syrphes, coléoptères, certains oiseaux, chauves-souris et bien d’autres animaux participent à la reproduction des plantes.

Près de 90 % des plantes à fleurs sauvages dépendent, au moins en partie, de la pollinisation animale.

Dans l’agriculture, environ trois quarts des cultures vivrières mondiales dépendent au moins partiellement des pollinisateurs.

Fruits, légumes, noix, graines : une partie considérable de la diversité de notre alimentation repose sur cette relation invisible entre les fleurs et les animaux qui les visitent.

La Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) estime que les pollinisateurs contribuent à environ 35 % de la production végétale mondiale en volume et améliorent les rendements de 87 des 115 principales cultures vivrières.

Autrement dit, nous ne sommes pas face à une petite question de biodiversité parmi d’autres.

Nous sommes face à une question de survie des écosystèmes, de sécurité alimentaire et de qualité de l’alimentation humaine.

Les pollinisateurs nous nourrissent sans que nous leur ayons jamais versé un salaire.

Et c’est précisément là que commence le problème.

Notre système économique a pris l’habitude de considérer la nature comme une immense réserve de ressources : des terres à cultiver, des forêts à exploiter, des minerais à extraire, de l’eau à utiliser, des animaux à produire, des paysages à transformer.

La pollinisation échappe encore largement à cette logique parce qu’elle est fournie gratuitement par les écosystèmes.

Une abeille sauvage ne facture pas son travail. Un papillon ne présente pas de facture à l’arboriculteur. Les milliards d’insectes qui transportent le pollen d’une fleur à l’autre ne sont pas comptabilisés dans les bilans économiques.

Pourtant, dès lors qu’ils disparaissent, leur absence a un coût.

C’est l’une des contradictions fondamentales du modèle productiviste : il comptabilise ce qui est vendu, extrait et produit, mais beaucoup moins ce qui rend possible la production elle-même.

On peut alors détruire une haie pour gagner quelques mètres carrés de culture supplémentaire, supprimer une prairie pour augmenter la surface productive, utiliser des pesticides pour protéger une récolte, uniformiser les paysages agricoles et considérer chaque opération séparément comme économiquement rationnelle.

Mais l'ensemble produit un désastre écologique.

Il ne s’agit évidemment pas de dire que chaque agriculteur serait responsable de la disparition des pollinisateurs.

Ce serait une erreur et une injustice.

Les agriculteurs sont eux-mêmes pris dans un système de contraintes : pression sur les prix, concurrence internationale, endettement, exigences de rendement, concentration de la distribution, dépendance aux intrants et aux industriels de l'agrochimie.

Beaucoup subissent directement les conséquences d’un modèle qu’ils n’ont pas choisi.

Le problème est plus profond : c’est l’organisation générale de la production qui pousse à produire toujours davantage, plus vite et à moindre coût.

Le productivisme transforme ainsi les paysages vivants en surfaces de production.

Une haie devient une gêne pour les machines. Une prairie devient une réserve foncière. Une friche devient une terre « inutilisée ». Une diversité de cultures devient une complication. Un insecte devient un « ravageur » dès lors qu’il n’entre pas dans le calcul économique de la production.

Dans cette logique, même la vie doit être utile, rentable et contrôlable.

Or les pollinisateurs ont besoin exactement de l’inverse : de diversité, de fleurs, de refuges, de sols vivants, de haies, de prairies, d’arbres, de zones humides et d’une agriculture qui accepte de laisser une place à ce qui n’est pas immédiatement productif.

L’Agence européenne pour l’environnement identifie précisément la perte des habitats semi-naturels, l’intensification agricole et l’usage excessif des pesticides parmi les principaux facteurs du déclin des pollinisateurs.

Le capitalisme ne détruit pas les pollinisateurs par accident

Il faut aller plus loin dans l’analyse.

La crise des pollinisateurs ne relève pas uniquement de « mauvaises pratiques » qu’il suffirait de corriger à la marge.

Elle est aussi le symptôme d’un modèle économique fondé sur la croissance permanente, l’accumulation du capital, l’exploitation intensive des ressources et la recherche de rentabilité à court terme.

C’est ce que l’on peut appeler l’extractivisme : extraire toujours davantage du vivant sans prendre en compte les limites des écosystèmes qui rendent cette extraction possible.

Le capitalisme contemporain a développé une capacité extraordinaire à transformer le vivant en marchandises.

Mais il rencontre ici une limite fondamentale : les écosystèmes ne sont pas des machines.

On ne peut pas remplacer durablement une diversité d’insectes sauvages par quelques ruches d’abeilles domestiques. On ne peut pas compenser indéfiniment la disparition des habitats par des solutions technologiques.

On ne peut pas acheter sur un marché la complexité écologique qui a mis des milliers ou des millions d’années à se constituer.

La nature n’est pas une usine que l’on peut faire fonctionner en remplaçant une pièce défectueuse.

Et lorsque nous détruisons les pollinisateurs, nous détruisons en réalité une partie des conditions matérielles de notre propre existence.

Il ne suffit donc pas de planter quelques fleurs

Bien sûr, planter des fleurs, installer des nichoirs, laisser pousser une partie des jardins ou éviter certains pesticides sont des gestes utiles.

Ils permettent de recréer localement des refuges.

Mais ils ne doivent pas devenir un écran de fumée.

On ne sauvera pas les pollinisateurs uniquement avec des jardins individuels pendant que l’agriculture industrielle continue de simplifier les paysages, que les pesticides continuent de contaminer les milieux et que les habitats naturels disparaissent.

Protéger les pollinisateurs implique de remettre en cause nos façons de produire.

Cela signifie réduire fortement l’usage des pesticides, restaurer les haies et les prairies, préserver les zones naturelles, diversifier les cultures, soutenir une agriculture paysanne et agroécologique, protéger les sols, limiter l’artificialisation des terres et sortir de la logique selon laquelle chaque parcelle doit produire au maximum.

Cela signifie aussi accepter que l’agriculture ne puisse pas être pensée uniquement comme une activité industrielle.

Car une agriculture qui détruit les insectes, les sols, l’eau et la biodiversité finit par détruire les conditions de sa propre pérennité.

Défendre les pollinisateurs, c’est choisir quel monde nous voulons

La question des pollinisateurs nous oblige finalement à regarder beaucoup plus loin qu’une abeille sur une fleur.

Elle pose une question fondamentale : voulons-nous continuer à organiser nos sociétés autour de l’accumulation et de la croissance matérielle sans fin, ou voulons-nous organiser notre économie autour des limites du vivant ?

Les pollinisateurs nous rappellent une vérité que notre modèle économique cherche constamment à nous faire oublier : nous ne sommes pas séparés de la nature.

Nous ne sommes pas à l'extérieur du vivant, en position de l'administrer à notre convenance.

Nous en sommes une composante.

Lorsque les abeilles disparaissent, lorsque les papillons se raréfient, lorsque les syrphes deviennent silencieux, ce n'est pas seulement « la nature » qui perd quelque chose.

C'est notre monde qui devient moins habitable.

Protéger les pollinisateurs, ce n'est donc pas seulement protéger les abeilles.

C'est défendre la diversité du vivant contre sa réduction en marchandises.

C'est défendre une agriculture qui nourrit plutôt qu'une agriculture qui produit toujours plus.

C'est défendre des territoires vivants contre des territoires entièrement rationalisés.

C'est refuser que la rentabilité à court terme l'emporte systématiquement sur les équilibres dont dépend notre avenir et celui de nos enfants.

Et, au fond, c'est reconnaître une chose aussi simple que fondamentale : nous ne sauverons pas les pollinisateurs sans transformer notre rapport au vivant. Mais en les protégeant, nous protégeons aussi les conditions mêmes de notre existence.

Les pollinisateurs ne nous appartiennent pas. Nous dépendons d’eux.

L’Îlot Jardins Services

Tout simplement merci

Un immense merci pour votre confiance et vos précieux retours !

Chaque avis compte énormément pour nous et nous aide à grandir.

Merci de faire partie de l'aventure L'Îlot Fleurs !

Chantier d'exeption

Un chantier d'exception pour des végétaux d'exception

Nous avons eu le plaisir de réaliser une plantation remarquable, avec notamment un magnifique Trachycarpus Fortunei à troncs multiples, sélectionné auprès de la Pépinières de Corme-Royal.

Véritable pièce maîtresse du jardin, ce palmier apporte immédiatement du caractère, de l'élégance et une ambiance exotique tout en étant parfaitement adapté à notre climat.

La plantation de sujets de cette envergure demande une préparation minutieuse, un savoir-faire spécifique et une attention particulière afin de garantir leur bonne reprise et leur intégration dans leur nouvel environnement.

Le résultat est à la hauteur de nos exigences : un jardin qui gagne instantanément en personnalité et en valeur grâce à un végétal d'exception.

Un grand merci à nos clients pour leur confiance, ainsi qu'à la Pépinières de Corme-Royal pour la qualité de ses sujets.

Vous avez un projet d'aménagement paysager ou souhaitez intégrer des végétaux remarquables dans votre jardin ?

N'hésitez pas à nous contacter pour donner vie à vos envies.

Gros programme

Aujourd'hui nous avons décidé de suivre un programme sportif très intensif...

Se laisser flotter tranquille dans l'eau en oubliant toute responsabilité.

Respirez, flottez, recommencez... Les experts recommandent le yoga…

Nous recommandons une bonne paire de lunettes de soleil, une piscine et surtout zéro notification !

La Cotinière

Bel été sur l’île d’Oléron !


Photographies @deepblue_karma

Le mood de l'été

Seul embouteillage acceptable cet été…

Pas de klaxon, pas de stress.

Juste des bouées, du soleil et des plongeons à répétition.

Bel été sur l’île d’Oléron

Votre pisciniste préféré

Cabines de plage et locaux techniques

Apportez une touche d'élégance à votre extérieur avec nos cabines de plage et locaux techniques en bois, entièrement réalisés sur mesure.

Parfaits pour dissimuler un local technique de piscine, ranger votre matériel ou simplement embellir votre jardin, nos modèles s'adaptent à vos besoins et à votre espace.

Fabrication sur mesure Bois de qualité Dimensions personnalisées Large choix de finitions et de couleurs Une intégration harmonieuse dans votre jardin

Chaque cabine est conçue pour être à la fois esthétique, pratique et durable. Créez un espace qui allie fonctionnalité et charme, avec une réalisation unique pensée pour votre terrain.

Chantier piscine 

Il y'a peu nous avons accueilli la coque Chance de chez Mon de Pra France dans sa version 6 x 3 mètres.

Le modèle Chance séduit par ses lignes modernes et son format compact, idéal pour s'intégrer aussi bien dans les petits que les grands jardins.

Avec son escalier d'angle, il offre une large surface de nage tout en conservant un accès confortable et sécurisé au bassin.

Un excellent compromis entre esthétique, convivialité et praticité.

Cette piscine de 6 x 3 mètres est parfaite pour profiter des joies de la baignade en famille, se rafraîchir durant l'été ou simplement créer un véritable espace de détente à la maison.

Merci à nos équipes pour cette réception et cette mise en place réalisées avec soin.
Place maintenant aux prochaines étapes du chantier !


Oléron ma belle 

L’aube sur le Douhet..

C’est beau, non ?

Photographies par @deepblue_karma

L'idéal des fortes chaleurs

Pourquoi utiliser un clarifiant pour votre piscine ?

Même avec un bon traitement, l’eau d’une piscine peut parfois devenir trouble ou tout du moins manquer de transparence.

Le clarifiant est justement là pour améliorer la finesse de filtration et retrouver une eau cristalline.

Comment agit-il ?

Le clarifiant regroupe les petites particules invisibles que le filtre ne peut pas retenir seul. Une fois rassemblées, elles sont plus facilement captées par le système de filtration.

Quand l’utiliser ?

  • Lorsque l’eau est légèrement trouble
  • Après un orage ou de fortes chaleurs
  • En cas de fréquentation importante de la piscine
  • Pour redonner de l’éclat à l’eau

Attention : le clarifiant ne remplace pas un traitement désinfectant (chlore, brome, sel), il vient en complément pour une eau plus limpide et agréable.

Besoin d’un conseil pour l’entretien de votre piscine ?

Nous sommes là pour vous accompagner.

Retrouvez aussi vos produits piscines dans notre boutique à Saint Pierre d’Oléron

 

La plaie du moustique 

Chaque été, c’est pareil…

On voulait juste profiter d’un petit apéro au bord de la piscine ou dans le jardin.

Et…

Finalement on finit transformés en buffet à volonté pour moustiques affamés.

Du coup, voici notre plan de survie anti-piqures :

  • Plantez de la citronnelle, de la lavande ou du basilic, ce sont des plantes qui repoussent les moustiques.
  • Installez un ventilateur près de la terrasse parce qu’un moustique ça pique mais ça vole mal au vent !
  • Evitez les eaux stagnantes, les moustiques adorent les petites piscines, surtout les soucoupes sous les pots.
  • Sortez les bougies anti-moustiques, c’est romantique !

Et la meilleure astuce pour la fin : inviter quelqu’un qui se fait toujours plus piquer que vous…

Et vous : c’est quoi votre astuce anti-moustiques ?

 

 

Joyeux 14 juillet ! 

En ce 14 juillet, place à la détente, au partage et aux belles soirées d’été.

Profitez pleinement de vos extérieurs, de votre piscine et surtout de chaque instant en famille, ou entre amis.

Très belle fête nationale à tous !

L’équipe L’îlot fleurs à Saint Pierre d’Oléron

 

Bonjour La Brée les bains

Un petit coucou de La Brée les bains !

L’équipe L’îlot Fleurs

 

Offre spéciale en boutique

N’oubliez pas notre offre spéciale en juillet !

Pendant tout le mois de juillet, profitez de -20% dès 100€ d’achat sur les produits d'entretien piscines et spas de notre boutique.

  • Produits d’entretien
  • Accessoires piscine
  • Et bien plus encore !

Rendez-vous en boutique pour découvrir toutes nos offres.

1 route des Mirouelles à Saint Pierre d’Oléron

Offre valable du 1er au 31 juillet 2026.

Votre confiance nous importe

Vos avis sont notre plus belle récompense et nous motivent chaque jour à donner le meilleur.

Merci pour votre confiance.

L’équipe L’îlot fleurs

Chantier Oléronais

Chantier en cours au Château d’Oléron !

Création d’une piscine et aménagement extérieur . Un beau projet qui prend forme jour après jour.

Merci à nos clients pour leur confiance.

 

SOS plantes en détresse

Les vacances approchent à grands pas, mais vos plantes, elles, restent à la maison !

Avant de partir, pensez à leur offrir un petit coup de pouce pour traverser votre absence sereinement :

Arrosez-les généreusement juste avant le départ.

Regroupez-les pour conserver l'humidité entre elles.

Évitez de les exposer au plein soleil. Si vous fermez les volets, choisissez une zone où la lumière pénètre tout de même.

Installez un système d'arrosage simple, tel qu’une bouteille retournée, de petits oyas ou encore un système de goutte-à-goutte.

Retirez les feuilles abîmées pour limiter leurs besoins durant votre absence. Elles dépenseront ainsi un peu moins d’énergie à les maintenir.

Vos plantes ne prennent pas l’avion, mais avec quelques attentions, elles vous accueilleront en pleine forme à votre retour !

 

 

Camille, responsable OPS

L’équipe OPS Oléron Piscines et Spas

Derrière chaque entreprise, il y a avant tout des personnes… et de vrais sourires

Et derrière chaque appel côté piscine, chaque dossier organisé, chaque accueil chaleureux… il y a Camille

Multitâches et sur tous les fronts, elle participe chaque jour à la bonne organisation de l’entreprise et veille à ce que tout fonctionne parfaitement en coulisse

Relation clients, gestion administrative, coordination, suivi de dossiers…

Son implication est précieuse et contribue chaque jour à la qualité de nos services

Robot de piscine, un bon investissement

Profiter d’une piscine propre sans passer des heures à la nettoyer, c’est possible grâce aux robots de piscine !

Un nettoyage efficaceLe robot élimine les impuretés, les feuilles, le sable et les dépôts présents au fond, sur les parois et même sur la ligne d’eau.

Un gain de temps considérableFini les longues séances de nettoyage manuel Le robot travaille seul pendant que vous profitez de votre extérieur

Une eau plus saineEn réduisant les saletés et les dépôts, le robot aide à garder une eau claire et limite l’utilisation excessive de produits d’entretien

Adapté à tous les bassinsAujourd’hui, il existe des robots pour tous les types et toutes les tailles de piscines, avec des performances toujours plus intelligentes et autonomes

Un robot de piscine, c’est : du confort de la propreté plus de temps pour profiter de votre baignade

Venez choisir le vôtre chez OPS Oléron Piscines et Spas !

 

Chantier Oléronais

Aujourd’hui notre équipe était à pied d’œuvre pour la pose et la soudure d’une membrane armée, une étape essentielle pour garantir l’étanchéité et la durabilité d’une piscine.

Ce revêtement haut de gamme offre une excellente résistance aux contraintes du temps, aux variations de température et à l’usage quotidien.

Chaque soudure est réalisée avec précision afin d’assurer une finition impeccable et un résultat durable.

Chez OPS Oléron piscines et spas nous mettons notre savoir faire au service de vos projets de piscine : construction, rénovation, étanchéité, équipements et entretien.

Nous vous accompagnons de A à Z pour créer un espace de baignade conçu pour durer.

 

Avant / Après

Le palmier apporte immédiatement une touche d’exotisme et d’élégance à votre jardin.

Mais pour qu’il reste beau, en bonne santé et résistant au fil des saisons, un entretien régulier est indispensable.

Un palmier entretenu pousse mieux. L’élagage des palmes mortes permet à l’arbre de concentrer son énergie sur sa croissance et sur le développement de nouvelles feuilles.

Prévenir les maladies et parasites. Un entretien régulier aide à détecter rapidement les attaques de « nuisibles » comme le charançon rouge ou les maladies qui peuvent fragiliser votre palmier.

Sécurité. Les palmes sèches peuvent devenir dangereuses en tombant surtout lors de forts vents.

Favoriser la longévité. Comme tout végétal, un palmier bien entretenu vit plus longtemps et conserve toute sa beauté année après année.

Confiez nous l’entretien de vos palmiers et assurez vous leur santé tout en gardant un jardin propre et harmonieux.

L'été ne se résume pas aux voyages

L’été n’est pas toujours dans les grands voyages.

Il se cache souvent dans les moments simples : un café face à l’eau calme, un plongeon improvisé, une sieste à l’ombre ou un dîner qui se prolonge dehors…

 

Mini piscine, maxi plaisir

Vous rêvez d'un espace de baignade élégant sans sacrifier toute la surface de votre jardin ?

Cette réalisation démontre qu'il est possible de conjuguer esthétique, confort et optimisation de l'espace grâce à une mini-piscine hors sol en béton parfaitement intégrée à son environnement.

Avec ses lignes épurées et son design résolument moderne, cette piscine apporte du caractère à l'aménagement extérieur tout en s'adaptant parfaitement aux terrains de dimensions réduites.

Le choix d'un parement en travertin confère à l'ensemble une touche naturelle et haut de gamme. Cette pierre aux nuances douces s'harmonise parfaitement avec l'environnement paysager et sublime l'espace détente.

Les margelles en travertin apportent une finition soignée et raffinée. Très apprécié autour des piscines, ce matériau offre un aspect authentique, un excellent confort d'utilisation et une esthétique intemporelle qui met en valeur la couleur de l'eau.

Pour compléter cet aménagement, un gazon de placage a été installé autour de la piscine. Résultat : une pelouse dense, uniforme et esthétique, idéale pour profiter pleinement des beaux jours.

Parce qu'un extérieur réussi est avant tout un lieu de partage, cette réalisation comprend également un terrain de pétanque parfaitement intégré au jardin. Un espace convivial pour profiter de moments privilégiés en famille ou entre amis.

Vous souhaitez réaliser un projet similaire ?

Faites appel à nos services !

Le jardin pousse plus vite que le week-end

L’herbe s’allonge, les haies prennent leurs aises, les massifs poussent…

Et votre temps libre, lui ?

Reste toujours aussi court.

Entre les obligations de la semaine et les week-ends qui filent trop vite, entretenir son jardin devient souvent une corvée que l’on repousse.

Pourtant un jardin entretenu et agréable : ça change tout !

Alors confiez nous l’entretien de votre jardin : tonte, taille, nettoyage, remis en ordre…

Entretien régulier ou ponctuel.

Nous entretenons.

Vous profitez.

Votre avis compte

Un immense merci pour votre confiance !

Savoir que notre travail est apprécié, est la plus belle des récompenses.

L’équipe L’îlot fleurs

Projet unique !

Intervention en hauteur réussie !

Nous avons récemment réalisé la plantation d’un magnifique Palmier de Chine sur le balcon d’un appartement situé à 18 mètres de hauteur.

Particulièrement apprécié pour sa résistance au vent et au froid, ce palmier est parfaitement adapté aux conditions du littoral tout en apportant une touche d’évasion et d’élégance à cet espace extérieur.

Chaque projet est unique et mérite une attention particulière, même lorsqu’il prend de la hauteur !

Merci à nos clients pour leur confiance.

Chez vous 

Un aménagement extérieur pensé comme un véritable lieu de vie…

Pour ce projet nous avons imaginé un espace extérieur chaleureux et contemporain autour de la piscine, où chaque détail a été conçu pour créer une atmosphère à la fois esthétique, convivial et apaisante.

La terrasse en bois exotique vient structurer les volumes et sublimer le bassin, les espaces minéraux, les plantations graphiques ainsi que les éléments décoratifs naturels apportent équilibre et caractère.

Le filet suspendu intégré à la terrasse offre un espace de détente original et ludique.

Un projet sur mesure qui transforme le jardin en véritable extension de la maison.

Merci à notre client pour sa confiance.

Journée de l'environnement

L’équipe de L’îlot fleurs célèbre la journée de l’environnement avec vous.

Une planète qu’on chérit et qu’on protège, c’est une planète en bonne santé.

Et la santé des milieux et intrinsèquement liée à la santé du vivant.

Humain, comme non humains.

Célébrons la vie, célébrons la journée de l’environnement.

Super offre en juin ! 

On vous le rappelle les amis.

Nous vous offrons – 10% sur votre coque polyester Mon de Pra France* pour tout devis signé entre le 1er et le 30 juin 2026…

Plus d’excuse pour réaliser votre rêve bleu.

Informations complémentaires : 05.46.76.66.361 route des Mirouelles 17310 Saint Pierre d’Oléron.

A très vite...

*Coques et filtrations uniquement

L'équipe OPS

Derrière chaque entité il y’a une équipe,

Derrière chaque entreprise il y’a des humains,

Aujourd’hui nous vous présentons Anthony Mesnard, le gérant de L’îlot fleurs Oléron piscines et spas.

La société L'îlot fleurs a été créée en 1995. 

Anthony, lui, est arrivé à l'âge de 16 ans dans l'entreprise.

Attiré par le paysage depuis sa tendre enfance, il rentre chez L'îlot fleurs en tant qu'alternant.

Il poursuit ensuite ses études dans le paysage, travaille dans différents endroits avant de revenir quelques années plus tard en tant qu'ouvrier paysagiste chez L'îlot fleurs.

C’est en 2016 qu’il s’associe à l’ancien gérant et en 2021 qu’il reprend les rênes de celle-ci.

Beauté

Douce soirée sur l'île d'Oléron 

Plage des Seulières, commune de Saint Georges d'Oléron 

Le rognage 

L’abatage va de pair avec le dessouchage !

Effectivement lorsque l’on abat un arbre mort, malade ou gênant, il reste une souche enracinée.

Et il existe de multiples techniques de dessouchage, dont le rognage.

Le rognage consiste à raboter le tronc et le reste de l’arbre, ou nomme ceci « le grignotage ».

La rogneuse va transformer progressivement la souche en un tas de copeaux et de sciures.

C’est une pratique avantage pour plusieurs raisons :

Les copeaux et les sciures de bois ne sont pas à évacuer.

Bien au contraire ils sont utiles au jardin (broyat, paillage), 100% naturels, peu encombrants et se désagrègent naturellement avec le temps.

Il permet de préserver l’environnement alentour, étant ciblé on ne touche ni à la végétation alentour, ni aux aménagements proches.

Il est rapide et efficace.

Vous aussi vous avez une souche à rogner ? 

Faites appel à nous pour un travail professionnel et soigné !

Un peu d'histoire...

Vous ne le saviez peut être pas mais l'île d'Oléron fut longtemps surnommée l'île aux cents moulins !

Bon...

80 pour être exact et non 100 mais il faut avouer que 100 ça parle mieux que 80.

Bref, un certain nombre de moulin qui témoigne de l'importance de l'activité meunière sur notre territoire insulaire.

Malheureusement la concurrence passant par là, l'activité a largement déclinée au début du XXème siècle.

Toutefois nous avons  la chance d'avoir vu renaître le moulin de La Brée les Bains et même son activité meunière !

Un moulin que vous pouvez visiter à la période estivale.

On vous le conseille, c'est passionnant.

Milles mercis ! 

Votre avis compte.

Merci pour votre confiance.

Tester l'eau de votre bassin en quelques instants...

La technologie Spin Touch Waterlink permet une analyse de votre eau de bassin rapide et surtout fiable.

Effectivement le Spin Touch permet de mesurer les 11 principaux paramètres d'analyse d'une eau de piscine et de spa.

A savoir le chlore libre, le chlore total, le brome, l'alcalinité, le pH, la dureté de l'eau, le taux de cuivre, le taux de fer, le taux de stabilisant, le phosphate et le sel...

Rien que ça !

Et nous en sommes équipés au magasin.

Vous pouvez venir avec votre eau en bouteille mais à quelques conditions...

Il faut que le contenant soit rempli à ras bord et surtout que vous veniez directement, pas question de piquer un petit roupillon à la plage en laissant le contenant dans votre voiture avant de venir nous voir, sous peine que l'analyse soit complètement faussée.

 

Soirée Oléronaise... 

Désherber au naturel ! 

Désherber c’est bien,

Désherber avec des méthodes 100% naturelles c’est mieux !

Pourquoi ? Parce que le vivant ça se défend et que de la longévité des sols découlent la longévité de la vie dans son ensemble…

Au printemps l’alternance des pluies et des premières chaleurs favorisent la prolifération des plantes qui nous dérangent, il est vrai.

Mais les mauvaises herbes ça n’existent pas vraiment et arracher à tour de bras rime aussi avec laisser la terre toute nue.

Une terre qui sera alors soumise à l’érosion, au lessivage de ses nutriments et à la disparition progressive de la biodiversité.

Et si des plantes s’invitent à des endroits qui ne plaisent pas aux apprentis jardiniers, elles s’y pointent en tant que bio indicatrices et finalement : c’est chouette !Car elles vous fournissent alors des informations précieuses sur la nature de votre sol et de ses potentiels déséquilibres.

Le mieux consiste toujours à bien observer, à canaliser, à arracher parfois...Mais avec modération !

Et si vous devez tout de même vous débarrasser de quelques adventices voici 2/3 trucs et astuces de grand-mère à appliquer au jardin :

Le carton : afin de préparer votre terre, avant de semer ou de pailler, aux pieds des arbustes ou même des plants nouvellement installés, déposez du cartons (sans inscriptions et encres), c'est très efficace.

Le paillage : LA bonne solution pour éviter la prolifération des adventices, le paillage étouffe et évite leur développement. Il protège aussi les sols du lessivage, économise l'arrosage (la terre restant toujours un peu humide). La tonte de gazon, la paille, la fibre de chanvre, des chutes de bois, tout ceci constituera un bon paillage.

Les engrais verts : dame nature vous dit merci car en plus d'être très efficaces au jardin, les engrais verts présentent une réelle source de biodiversité.

Phacélie, trèfle, moutarde, ces engrais verts vont pousser vite ne laissant aucune place aux mauvaises herbes !

C'est parti !

Charge filtrante encrassée

Vous ne le savez peut-être pas mais un bon système de filtration c’est la clef d’une eau claire et propre.

Votre piscine fonctionne avec un système de filtration.

La filtration peut se faire via différents « médias » tels que du sable, du verre filtrant ou de la diatomée (une sorte d’algue).

Avec les années le média filtrant perd en efficacité, déjà chargé des impuretés filtrées.

Des particules fines, du calcaire, des huiles qui s’accumulent petit à petit et encrassent le filtre, réduisant de fait la capacité de rétention des impuretés.

Changer sa charge filtrante régulièrement c’est donc assurer une certaine pérennité à son système de filtration.

Ce que vous devez retenir : Le sable : c’est le plus couramment utilisé dans l’univers de la piscine, il faut le changer tous les 4 à 5 ans environ.

Il est économique toutefois les colmatages arrivent plus rapidement qu’avec d’autres médias filtrants. Le verre : il filtre mieux, jusqu’à 15 microns contre 40 pour le sable et il a une durée de vie supérieure puisqu’on préconise de le changer tous les 10 ans.

Toutefois il est plus cher à l’achat. La diatomée : c’est une filtration exceptionnelle jusqu’à 2 microns mais elle est moins courante donc à l’heure actuelle plus technique à entretenir.

Ce qui doit vous alerter ?

Une eau trouble malgré un entretien chimique régulier, un manomètre qui indique une pression élevée après lavage, un débit de refoulement qui diminue, un média qui devient compact et dur.

Ce sont les signes d’un média filtrant en fin de vie et de la nécessité de changer votre charge filtrante.

Vous avez un doute ? Ou vous avez besoin de conseils ?

Contactez-nous.

Vive la belle saison...

Le compte à rebours est lancé !

C'est bientôt la saison de la piscine en tout instant.

Les baignades au petit jour pour bien commencer la journée, les petits déjeuner au bord de la piscine, les plongeons rafraichissants de l'après-midi en famille ou entre amis, les dîners qui se prolongent et qui se termine au creux de l'eau...

Alala...

Ca donne envie n'est-ce pas ?

C'est pour bientôt.

A vos marques ?

Prêts ?

Partez !

Bon dimanche à vous

L'ami du jardin

Vous ne le saviez peut-être pas mais le hérisson est un grand ami du jardin.

Mieux encore il peut être considéré comme un vrai auxiliaire…

La semaine dernière nous évoquions l’avantage à recycler nos coquilles d’œufs qui, au jardin, peuvent contribuer à éloigner les gastéropodes…

Le hérisson, lui, s’en nourrit.

Limaces, escargots, vers, chenilles, larves, sauterelles, il gobe tout !

Alors offrons lui un peu de place dans nos jardins…

Si vous vous sentez l’âme bricoleuse vous pouvez même lui construite un petit abri !

Il s’en servira pour hiberner (en général de novembre à avril), pour y faire naitre ses petits (l’été) et il lui servira aussi de cachette contre ses prédateurs naturels.

Choisissez un coin reculé du jardin

Un petit espace sauvage que vous laisserez en friche (allez ça fait moins de boulot !)

En bref un coin de biodiversité non contrôlée : il va adorer…

Merci pour lui.

 

Check-list ! 

Le printemps c'est le moment idéal pour s'assurer que votre piscine est en bon état.

Avant que l'envie d'un petit plouf vous démange la plante des pieds, que le maillot de bain dégaine plus vite que son ombre...

Bref : c'est maintenant !

Et puis prévenir c'est guérir n'est ce pas ?

A bientôt.

L'îlot fleurs - Piscines et spas 1 route de Mirouelles 17310 Saint Pierre d'Oléron

Notre île est magique...

Chères clientes, chers clients,

Un petit bout de l’île d’Oléron rien que pour vous.

Pour le plaisir des yeux et des cœurs !

L'indispensable de vos piscines !

La grande saison de la baignade est lancée et il est alors important de vérifier régulièrement la qualité de l’eau de votre bassin et notamment son bon niveau de PH et de chlore.

Pourquoi ?

Parce que c’est la garantie d’une eau claire et saine mais également le fondement de l’efficacité de vos futurs traitements.

Un bon pH c’est un pH équilibré.

Un pH acide (ou trop faible) peut provoquer des irritations de la peau et des yeux mais aussi endommager les équipements de la piscine.

A l’inverse un pH alcalin (ou trop élevé) rend l’eau basique et réduit, de fait, l’efficacité du chlore.

Bonjour calcaire, bonjour eau trouble !

Le taux de désinfectant, quant à lui, est la mesure du chlore (ou du brome).

Désinfecter c’est éliminer les micro-organismes, les bactéries et les microbes présents dans l’eau.

Sans désinfection l’eau devient rapidement trouble et au-delà de l’inesthétique, elle est potentiellement impropre à la baignade.

Ça y est, vous savez tout !

La petite trousse d’analyse AstralPool vous permettra d’analyser l’eau de votre bassin en toute sérénité.

Un petit format compact et facile à utiliser.

En vente, partie boutique, chez l’îlot Fleurs.

1 route des Mirouelles à Saint Pierre d’Oléron.

Coquilles d'oeufs au jardin...

Amateurs d'œufs ?

En omelette, à la coque, au plat, il faut avouer que l'œuf est délicieux et les Français en sont de vrais adaptes !

Une bonne nouvelle supplémentaire c'est que les coquilles de ceux-ci sont utiles au jardin...

Alors voici quelques astuces rien que pour vous :

Broyer vos coquilles propres et les installer aux pieds de vos plantes et plantations.

Oui, les coquilles repoussent les limaces et les escargots.

De bien sympathiques bestioles mais un peu moins lorsqu'on s'exerce à l'art du jardin, n'est-ce-pas ?

Il se trouve que les coquilles d'œufs sont de véritables repoussoirs : elles deviennent des murailles peu agréables à tâtonner pour les gastéropodes !

Et si toutefois ces visiteurs affamés aiment s’y frotter, rien n'est perdu car les coquilles d'œufs sont également de bonnes fertilisantes du sol.

Effectivement, elles sont riches en minéraux et plus précisément en calcium.

Une bonne alternative au engrais chimiques !

Elles ont également la capacité d'améliorer la qualité de votre compost.

Le compostage est désormais une pratique très répandue et encouragée par les collectivités locales, comme chez nous sur l'île d'Oléron et il faut avouer que lorsque vous vous en servez au jardin c'est un allié de poids.

Nous l'avons mentionné, nos coquilles sont riches en calcium, elles ont aussi des vraies propriétés alcalines qui aident à réduire l'acidité du compost et elles aident aussi à l'aération de celui-ci car en se décomposant elles créent des espaces d'air qui favorisent le développement de micro-organismes, bon pour le compost…

Pourquoi s'en priver ?

Un, deux, trois,

A vos jardins !

Notre KIT ouverture de bassin ! 

La météo est de plus en plus clémente, les températures augmentent doucement, les oiseaux zoziotent, les fleurs poussent…

C’est le printemps.

Et avec lui l’ouverture prochaine de votre bassin.

Chez l’Ilot Fleurs - Oléron piscines et spas nous avons le kit idéal pour vous faciliter la vie !

Le kit « traitement express » de chez Aquanet vous permettra de récupérer vos eaux vertes en un temps record.

Une élimination des algues et des bactéries en environ 5 heures et une clarification de l’eau en environ 7 heures

supplémentaires.

On fait le calcul…

Environ 12 heures pour profiter d’une piscine sans algues et cristalline !

Le kit contient 3 produits distincts : l’activator Plus, le clarifiant shock ainsi qu’un bidon d’hypochlorite de calcium GR.

Sans oublier un manuel d’utilisation pour éviter de se prendre pour un apprenti sorcier.